jeudi 3 février 2011

Γλυκό του κουταλιού - glyko tou koutaliou

C'est la pleine saison des agrumes. Oranges, mandarines, clémentines, bergamotes, pamplemousses ont envahit le marché. 


Je suis en train de préparer un glyko tou koulatiou à la bergamote. Je vous donnerai la recette demain, car il se fait sur deux jours et je n'ai donc pas encore toutes les photos ! 

En attendant et pour vous mettre l'eau à la bouche, voici ce qu'en dit Jacques Lacarrière dans son "Dictionnaire amoureux de la Grèce"

"Tradition grecque qui fut longtemps de rigueur - j'espère qu'elle n'a pas totalement disparu: on offrait à tout visiteur prévu ou imprévu, aussi bien dans les bonnes maisons que dans les plus humbles masures, une confiserie, une douceur, une friandise faite par la maîtresse de céans, consistant en général en confiture de raisin, de figue ou de bergamote. Elle était servie sur un plateau avec un grand verre d'eau et une cuiller, d'où son nom de "friandise à la cuiller". Il n'y a rien là de bien particulier ni d'exotique si ce n'est que ce rituel d'accueil était toujours accompagnée d'un grand sourire de l'hôtesse. J'ai dû absorber des dizaines et des dizaines de "friandises à la cuiller" en Grèce pendant des années, mais le souvenir qui m'en reste est moins la douceur légèrement amère de la bergamote ou du miel des figues confites que ces dizaines et dizaines de sourires, dont certains eussent pu rivaliser avec ceux des Corés de l'Acropole."

Rassurez-vous, la tradition est encore bien respectée, tant du côté de la friandise que de celui du sourire.

mercredi 2 février 2011

Elytis et la lumière

Après ces billets quelque peu maussades et pour fêter une journée qui s'annonce ensoleillée, je me plonge dans un recueil d'Elytis et vous livre cette analyse intéressante d'Angelica Ionatos à propos de la lumière.



Bonne journée à vous tous !

mardi 1 février 2011

Les fils électriques à Nauplie, mais en Grèce en général

Paradoxe : pour répondre au défifoto de ce mois, FIL, j'ai refait un tour dans Nauplie.  Alors que d'habitude, et comme partout en Grèce d'ailleurs, c'est la croix et la bannière d'arriver à cadrer ses photos en évitant au maximum les fils électriques, là, le but de ma balade était, au contraire, d'en attraper le plus possible. Je vous livre ici quelques exemples de ce à quoi vous avez échappé jusqu'ici :

samedi 29 janvier 2011

Les alkyonides

Entre le 15 décembre et le 15 janvier, on connaît, en Grèce, ce qu'on appelle les jours alkyonides, c'est-à-dire, une quinzaine de jours où il fait particulièrement doux et pendant lesquels le soleil brille.

Ce nom, qui désigne le martin-pêcheur, remonte à l'Antiquité. La mythologie raconte que Zeus aurait transformé Alkyoni, la fille d'Éole, dieu des vents, en martin-pêcheur, après que celle-ci se soit suicidée pour avoir perdu son bien aimé.

Alkyoni est également le nom d'une étoile de la Pléiade qui brille au zénith tous les soirs de cette période.

Les anciens pensaient aussi que Zeus, lui-même, avait réchauffé ces journées de janvier, de manière à ce que les oeufs, que le martin-pêcheur dépose dans les anfractuosités des rochers, puissent incuber.


Ce matin, au marché, les alkyionides n'étaient plus qu'un souvenir et les maraîchers avaient allumé un bon feu pour se réchauffer. 


mercredi 26 janvier 2011

A louer - Ενοικιάζεται

Les effets de la crise économique se font de plus en plus sentir. La consommation est en baisse dans tout le pays et un grand nombre de magasins ferment. Les locaux des magasins sont à louer, mais, alors qu'auparavant, ils retrouvaient facilement preneurs, il semble qu'ils restent de plus en plus longtemps inoccupés : loyers excessifs, crédits pour l'installation inaccessibles 



J'ai fait un tour en ville de Nauplie et voilà ma récolte de photos, rien que dans la vieille ville, là où, d'habitude, les emplacement s'arrachent.




vendredi 21 janvier 2011

Marque d'amitié


Quel plaisir de recevoir de la part de Gine et des Idées heureuses cette marque d'amitié. Elle tombe bien, alors que je suis en panne d'inspiration, occupée surtout à me moucher, à tousser et à boire du thé généreusement arrosé de tsipouro !

Je décerne à mon tour ce prix à :

(j'ai vu que Norma C et Dame Kali l'ont déjà reçu...!)

et à tous les autres bloggeurs/bloggeuses dont je lis toujours avec plaisir les billets


vendredi 14 janvier 2011

Voyager en chambre

Ces derniers jours, je ne suis pas beaucoup sortie, mais j'ai fait un magnifique voyage. Voyage dans les souvenirs, les émotions, dans l'oubli même parfois. J'ai pris le plaisir de créer ma bibliothèque virtuelle sur Babelio. 
 
Je passe d'un auteur à l'autre, ce qui me conduit du Liban, où j'étais présente au tout début de la guerre en 1975, à l'Albanie de Kadaré et du régime d'Enver Hoxha, ce qui ne peut que me remémorer les interminables disputes entre trotskystes et Mao spontex. Et puis voilà Miller et ses "Jours tranquilles à Clichy" que je lisais en cachette, et Gilbert Cesbron qui lui, au contraire, était hautement recommandé aux jeunes filles sages !

 Et puis Cuneo, la prof de Français qui m'a fait découvrir Simone de Beauvoir, Sartre, Camus, Queneau, Vian, le cinéma, le surréalisme....(Pauvre Breton, j'ai relu "Nadja" et j'ai trouvé cela verbeux). Quelques livres rescapés de mes études. Dire qu'en soixante-huitarde convaincue, je lisais Marx et Lénine à la plage !

Toute une série d'auteurs maghrébins dont une bonne partie des romans se confondent dans mon esprit en un seul récit racontant la simplicité, la pauvreté, la sagesse des anciens, l'exode rural, parfois même l'exil. Même remarque pour certains auteurs grecs....

 Et puis tout un tas d'auteurs américains, découverts plus tardivement, au gré des discussions avec mes soeurs, des cadeaux reçus, des emprunts. 

 Des auteurs contemporains, à la mode ou pas, des romans historiques, des auteurs de prédilection : Bauchau, Kazantzakis, Duras, Genet, Yourcenar, Durrel, Bouvier, et j'en oublie.

 Un grand nombre de livres dont malheureusement le titre  ne me rappelle  plus rien... aucun souvenir personnel, aucune émotion. Des livres que je regarde avec un peu de culpabilité, ne sachant s'il vaut mieux les oublier définitivement ou au contraire, les relire...

Mais au milieu de tout ça, un trésor. J'ai retrouvé le premier vrai livre que j'ai lu toute seule, comme une grande à l'âge de 5 ans. Cela ne m'étonne pas qu'il m'ait suivi jusqu'ici, je lui dois beaucoup, c'est lui qui m'a fait saisir le plaisir de la découverte du monde extérieur par le simple fait de savoir lire.

lundi 10 janvier 2011

De retour à Nauplie

De retour chez moi, je retrouve ma chatte, qui s'est bien ennuyée pendant mon absence.


 Mais elle me paraît bien grande et sage par rapport au chaton de ma petite fille !


vendredi 24 décembre 2010

Bonnes fêtes

En vacances dans les frimas, je vous souhaite à tous de bonnes fêtes et une bonne année 2011

dimanche 19 décembre 2010

Tristes illuminations de Noël

 

Alors que d'habitude la ville de Nauplie s'illumine à l'approche de Noël, cette année, elle ne semble pas y prendre goût.

Et pourtant, le personnel de la municipalité s'y est employé dès le début du mois de décembre, alors que les températures étaient encore bien estivales.







Mais le résultat est bien chiche.





Même les palmiers de la place de la mairie, qui jusqu'ici dégoulinaient de guirlandes, sont restés nus.

Les particuliers eux aussi ne semblent pas avoir le goût de décorer leurs balcons. 
La crise serait-elle passée par là aussi ?

mercredi 15 décembre 2010

Diversifier ses sources de revenus

Hier soir, Lakis Lazopoulos, a raconté la blague suivante dans son émission satyrique :

"Trois hommes, un Français, un Allemand et un Grec boivent un verre dans un bar. Arrive le Christ en personne. Ils l'invitent à se joindre à eux. 

Le Christ et l'aveugle Bartimée
Le Christ impose les mains sur le Français et le guérit de son mal de jambe.

Il impose les mains sur l'Allemand et le guérit de sa maladie de coeur.

Il va pour imposer les mains sur le Grec, mais celui se recule vivement et s'écrie :

"Non, non, surtout pas, je veux continuer à toucher ma pension d'invalide !"

samedi 11 décembre 2010

Première neige sur les montagnes

Après les chaleurs estivales de ces derniers jours, voilà que la température a brusquement chuté hier et ce matin, une jolie surprise m'attendait : la neige est tombée sur les montagnes du côté de Tripoli.

 Nauplie Nafplio Argolide Peloponnèse Grèce
Le Bourtzi et à l'arrière (à gauche) le mont Artemisio (Vu sa forme les enfants l'appellent le néné d'Artémis !)

mercredi 8 décembre 2010

Soirée au pressoir à huile


Un ami m'a invitée au pressoir de son village pour assister à l'opération et déguster le cru 2010.

Les olives sont d'abord déversées dans une grande cuve, puis aspirées dans une première machine qui les débarrasse des dernières feuilles et les lave.


Puis, elles passent successivement dans quatre machines qui les broient (pulpe et noyaux confondus) pour en faire une espèce de tapenade bien âcre.


Cette pâte passe ensuite dans une première centrifugeuse qui en extrait l'huile et récupère le pirène,  poudre de pulpe et de noyaux, qui sera envoyé dans une usine pour en extraire de l'huile pour les machines. 


L'huile passe encore dans deux autres centrifugeuses avant de s'écouler dans un bac et être mise en bidon.


Tout le processus prend bien une heure et dure plus ou moins longtemps, en fonction de la quantité d'olives amenées. Hier soir, il y en avait un peu plus d'une tonne et le rapport était bon, puisqu'il n'a fallu que 4, 7 kilos d'olives pour obtenir 1 litre d'huile.


L'ambiance est d'abord bruyante, mais surtout chaleureuse, le sourire est sur les lèvres des propriétaires qui voient enfin le résultat du travail de l'année. 

La tradition veut que l'on déguste la nouvelle huile en faisant rôtir du pain, sur un feu de cheminée, lorsqu'il y en a une, ou au bout d'une fourchette, dans un four en l'occurence.


On passe ensuite la tranche sous le jet d'huile, on l'égoutte et l'on met en réserve, comme on dit dans les grands restaurants.

Il ne reste plus qu'à sortir la féta, le vin, les olives mises en saumure un mois auparavant, et le pique-nique se transforme en festin !


samedi 4 décembre 2010

La plage en décembre

Hier, 3 décembre, 21° à l'ombre (avant hier, 27° à l'ombre) alors je vous dis pas au soleil ! On se baigne !


Je sais, vous me direz qu'à Nauplie, il y a même une association des gens qui se baignent toute l'année, quel que soit le temps et la température. Mais hier, non, ce n'était pas vite fait bien fait, par mesure de santé, non, non, c'était pour le plaisir de barboter, presque comme en plein été.


Il y en a un qui doit regretter d'avoir fermer la cafétéria ! D'accord, ce n'est pas encore la foule, mais ce n'est pas non plus l'heure de la pause de midi.


vendredi 3 décembre 2010

O καφές – le café

le frappé
C'est la boisson grecque par excellence, et il y a le choix :
  • ελληνικό/elliniko (café grec),
  • φραπέ / frappé (un nescafé "shaké" auquel on rajoute des glaçons,
  • νες / nes (nescafé chaud),
  • γαλλικό / galliko (ou café français, en fait un café filtre),
  • εσπρεσάκι / espressaki (espresso tiré au percolateur)
  • καπουτσίνο / capuccino (avec de la mousse de lait),
  • φρέντο / freddo (espresso mélangé à des glaçons),
  • et j'en oublie certainement....

l'elliniko
On le boit σκέτο / sketo (ou πικρό / pikro – amer), μέτριο/ métrio (moyennement sucré) ou γλυκό / gliko (très sucré).

Il n'est pas servi dans les tavernes, mais au kafenio ou dans une cafétéria










jeudi 2 décembre 2010

La récolte des olives

Olivier  Argolide Peloponnèse Grèce
champ près d'Epidaure
L'orage menace, le vent se lève, il est temps de penser à cueillir les olives, d'ailleurs, les branches croulent sous le poids des fruits.


Pour savoir si les olives sont mûres, on en prend une et on la presse entre le pouce et l'index; si un jus laiteux en sort, c'est que la récolte peut commencer.

mercredi 1 décembre 2010

L'entraide

Comme vous le savez sûrement, les Grecs vivent une crise économique sans précédent. La population subit de plein fouet les mesures draconiennes imposées par la "troïka", comme on l'appelle, à savoir le FMI, la BCE et l'Union européenne.  Le quotidien des gens en est affecté lourdement, mais heureusement le sens de la solidarité et de l'entraide n'a pas (encore) disparu.

La semaine dernière j'ai acheté les deux médicaments que je prends régulièrement et alors que d'habitude je les paie 24 €, la pharmacienne, cherche les prix dans son catalogue et ne me réclame que 21 €. Lorsque je lui dis qu'elle doit se tromper, elle me répond en souriant : "Qu'est-ce qu'on peut y faire ? Il faut bien s'entraider !". Visiblement elle a choisi le barème lui laissant une marge plus petite.

pain paysan au sésame

Ce matin, c'est au tour du boulanger de faire une action : 1 € le kg de pain ! Lorsque je lui dis que c'est bien appréciable, il répond lui aussi : "On fait ce qu'on peut pour aider, sinon où va-t-on ?"

Vive le commerce de proximité !

dimanche 28 novembre 2010

Grosse frustration

Grosse frustration ce matin : je reçois l'invitation au vernissage de ZAK'O, et je ne pourrai pas y participer !


Zako, est synonyme de créativité, d'imagination : des colliers, des collages, tout un univers au service du beau. 


Un atelier situé à St Georges sur l'île d'Oléron. Une visite à ne pas manquer, si vous êtes dans le coin. Une vraie caverne d'Ali Baba. En plus elle a un magnifique jardin.



A défaut, faites un tour sur son blog. Elle est un peu désorganisée et ne prend pas assez de temps, à mon goût en tout cas, pour le tenir à jour,  mais je vous assure qu'elle n'a pas cessé, depuis son dernier message, de compléter sa collection. Cela l'encouragera peut-être à nous faire partager sa fantaisie un peu plus régulièrement !

vendredi 26 novembre 2010

jupe ou pantalon ?

L'année dernière, une de mes voisines est morte et je me suis bien sûr rendue à son enterrement.

La veille au soir, je reçois un téléphone affolé, d'une connaissance commune qui sait que je porte toujours des pantalons et qui me rappelle que pour l'enterrement, il faudra que je porte une jupe, au risque de me faire sortir de l'église par le pope ! 

Catastrophe, je n'en ai plus aucune depuis bien longtemps. Tant pis, je mets mon costume pantalon noir le plus chic et je me rends à l'office. Je reste discrètement dans un coin. Personne ne me dit rien.

Un peu après, au moment où la famille et les amis se retrouvent dans un café proche pour une petite collation, je constate qu'effectivement, je suis la seule femme en pantalon. Je m'inquiète de savoir si c'est gênant, mais on me répond, qu'à Nauplie, on n'est pas à la campagne et qu'ici, les popes sont modernes !

Ici, la jupe n'a pas encore pris des allures de revendication !

jeudi 25 novembre 2010

Trois mandarines à défaut de lumière

Argolide Peloponnèse Grèce 

Hier, je me suis rendue à Poros avec l'idée de faire quelques photos pour Mes escapades, mais c'était sans compter avec la tombée du jour, bien rapide en cette saison. Et pourtant vers 16 heures le ciel était encore très beau et je me suis arrêtée pour prendre une photo de cet arbre, près du théâtre d'Epidaure.







 Nauplie Nafplio Argolide Peloponnèse Grèce 
 
J'ai poursuivi ma route et au moment où elle retrouve la côte, la péninsule de Méthana était couronnée de nuages impressionnants.





samedi 20 novembre 2010

Chat amoureux

Ma chatte a un amoureux. Tous les matins, il attend patiemment qu'elle veuille bien sortir sur la véranda. Tous les matins, elle prend d'abord le temps de manger ses croquettes, de faire sa toilette, avant de se poster bien en vue, mais inatteignable sur le pas de la porte. Il faut dire qu'en bon chat grec, Monsieur X, n'appartient à personne et surtout n'entre  dans aucune maison. Il ne lui reste plus qu'à la regarder, langoureusement...


Il est vrai qu'à certaines périodes, il est beaucoup plus téméraire et n'hésite pas à braver ma présence pour l'attraper, mais ces jours-ci, non, il attend...

Lorsque je sors, il fait mine de s'en aller, mais résiste encore un peu , pour un dernier regard suppliant et plein de regrets.

mardi 16 novembre 2010

Spirales, en écho à Roger Dautais


Le musée des arts cycladiques présente une collection des arts antiques de Grèce, du néolitique (7000 av. J.-C.) à la période romaine. C'est ainsi que j'ai découvert cette magnifique poterie de la période pré-géométrique (1100 av. J-C.) qui m'a immédiatement fait penser aux magnifiques spirales de Roger Dautais.



Je lui dédie donc ce billet, en guise de clin d'oeil, car comme l'explique la photo ci-dessous, les Mycéniens avaient trouvé un moyen bien pratique pour dessiner ces spirales, alors que Roger nous raconte la concentration, les efforts physiques (mais aussi sa satisfaction, bien sûr) que lui demandent ses créations éphémères.

lundi 15 novembre 2010

La coupe Hardy

Le palmier phoenix situé à l'angle de mon petit carré de jardin était devenu trop envahissant et surtout gênant pour tous ceux qui dépassent 1m60.
Hier, à grand renfort de scie électrique, on lui a fait une coupe Hardy !

samedi 13 novembre 2010

La châine de l'amitié

En ce jour consacré à la bonté, je veux bien participer au relais de l'amitié que m'a gentiment proposé Norma C





1 Quand vous étiez petit(e), que répondiez vous à la question : "Et toi, que veux tu faire quand tu seras plus grand(e) ?"
Je ne voulais pas grandir.... Je voulais mourir après m'être confessée ! Cela a persisté à l'adolescence avec la découverte de l'existentialisme ou ce que je prenais pour tel, je ne voulais pas dépasser les 47 ans ! Cela me paraissait si vieux !

2 Quels ont été vos BD et dessins animés préférés ?
Toute petite, sans conteste : les aventures de Pezzi. Bien plus tard : Le Café de la Plage.
 
3 Quels ont été vos jeux préférés ?


Le "hâte-toi-lentement" comme on l'appelle en Suisse, mais je crois que maintenant on parle des "petits chevaux".
 
4 Quel a été votre meilleur anniversaire et pourquoi ?

Aucun en particulier. Je m'arrange toujours pour passer une très bonne journée ce jour-là.
 
5 Qu'est-ce que vous auriez absolument voulu faire que vous n'avez pas encore fait ?

Apprendre encore et encore.
 
6 Quel était votre premier sport préféré ?

Je ne suis pas sportive du tout. Même côté natation, je me contente de passer des heures à barboter.
 
7 Quelle était votre première idole de musique ?
Huges Aufray.

 
8 Quel est le plus beau cadeau de Noël (ou l'équivalent) que vous avez reçu ?

J'aime tous les cadeaux et plus spécialement les livres.


Το φεγγαρι - la Lune

Je suis en train de lire "Au coeur des mythologies" de Jacques Lacarrière et avant même que de l'avoir terminé, j'en extrais un passage concernant la Lune, si chère aux Grecs. (Dans un prochain billet, je reviendrai sur le nombre de chansons populaires qui ont pour thème la lune, ses bienfaits et ses maléfices).

"Si le soleil est l'oeil du jour, la lune est tout naturellement l'oeil de la nuit. Un tel parallélisme n'a guère besoin d'être justifié. Tous les peuples ont considéré que ces deux yeux, qui ne se rencontrent pourtant jamais dans le ciel, si ce n'est aux rares intervalles des éclipses, appartenaient à un même visage divin. Quelle que soit la nature de leurs rapports, qu'ils soient frère et soeur, mari et femme, associés ou rivaux dans la quête du pouvoir suprême sur les hommes, aucun mythe ne met en doute l'existence de ces rapports. (...)
Elle (la lune) intervient, tout comme le soleil, dans la vie et dans les visions des hommes mais par les voies du fantastique, de l'ombre et de la confusion. Elle commande aux forces nocturnes, et crée sur la terre une atmosphère d'angoisse et d'irréalité. Et surtout, à la différence du soleil, elle ne reste jamais intacte dans le ciel : chaque mois, elle diminue, change de forme, se mue en un fin croissant aux cornes menaçantes et disparaît pendant trois jours. Quand elle réapparaît fragile et minuscule, c'est pour retrouver sa forme première et recommencer le même cycle de disparitions et de réapparitions sans fin. Elle a, en somme, une "histoire" mystérieuse, dramatique, vite assimilée à celle d'une mort et d'une résurrection périodiques. C'est pourquoi, dans les mythes les plus anciens, la lune gouverne à la fois la Mort et l'Immortalité."

Ce lien entre le soleil et la lune est encore très présent et on trouve dans les jardineries des céramiques décoratives réunissant le soleil et la lune.

mercredi 10 novembre 2010

Je relève le défi

Je relève le défi lancé par Djinns et Jeans :

"Citez quinze auteurs, incluant les poètes, qui vous ont influencé et que vous garderez toujours dans votre coeur. Listez en moins de 15 minutes, les 15 premiers qui vous viennent en mémoire."

Panaït Istrati
Marguerite Duras
Boris Vian
Jean Genet
Panaït Istrati
Nikos Kazantzaki
Naghib Mahfouz
Simone de Beauvoir 
Henry Bauchau 
Jacques Lacarrière
Lawrence Durrell
Corina Bille
Italo Calvino
Raymond Queneau

Dans le désordre... avec des oublis, bien sûr !

Et je lance le défi à


Liza - Le blog de Liza
Nafpliotissa - Mon grain de sel à Nauplie
Croukougnouche - Petites histoires sans importance
Autourdupuits